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|A Propos
du Laboratoire |Activité scientifique
|Arrière plan |Entre
théorie et expérimentation |Collaborations |
|Relations internationales |Historique
| Organisation|
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| A Propos du Laboratoire |
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Le LCAM est une Unité Mixte de
Recherche (UMR 8625) dans le cadre du contrat quadriennal 1998-2001 de
l'Université Paris-Sud, du
Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS) et du Ministère de
l'éducation Nationale de la Recherche et de la Technologie (MENRT).
Il dépend
du Département Sciences Physiques et Mathématiques
(Section : Atomes et molécules-Optique et lasers-Plasmas chauds)
du CNRS et du Département de Chimie de l'Université
Paris-Sud (Centre Scientifique d'Orsay).
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| L'activité de recherche |
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L'activité
de recherche du LCAM est
expérimentale et théorique. Elle relève de la
Physique Atomique et Moléculaire mais son évolution
depuis quelques années la place aux interfaces de plusieurs
disciplines. Cette activité, organisée en quatre
thèmes de recherche, concerne l'interaction (collision) de
faisceaux de particules (projectiles) avec la matière (cible).
Les projectiles, modérément énergétiques
(<5keV), sont des photons, des électrons, des atomes, des
molécules plus ou moins complexes et des agrégats. Les
projectiles lourds peuvent être neutres ou ionisés (ions
négatifs, ions positifs mono- ou multi-chargés).
Les cibles sont sous l'une ou l'autre des formes suivantes : gazeuse
(atomes, molécules, agrégats), surfaces de solides
(métaux, semiconducteurs, isolants), molécules
condensées ou déposées sur des surfaces, surfaces
comportant des adsorbats.
Les systèmes impliquant des molécules polyatomiques, des
agrégats, des surfaces, des solides moléculaires et des
molécules biologiques sont d'apparition relativement
récente au LCAM. Ceci correspond à une volonté du
laboratoire d'utiliser le savoir- faire acquis jusqu'ici pour aborder
des systèmes nouveaux de plus en plus complexes. Les initiatives
en ce sens sont encouragées et soutenues en priorité.
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| Intérêt (motivations d'arrière plan)
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De
façon générale,
l'interaction des espèces indiquées ci-dessus intervient
dans la Physico-Chimie d'une multitude de milieux et d'interfaces entre
ceux-ci : naturels ou, au contraire, créés à des
fins technologiques ou résultant d'applications technologiques.
Par exemple :
-
en médecine, étude des
bases physico-chimiques de la radiobiologie
-
en chimie, spectrométrie de
masse, réactivité, catalyse, étude des flammes ;
-
en astrophysique, physico-chimie des
atmosphères planétaires et du milieu interstellaire ;
-
en technologie spatiale, effet de la
haute atmosphère sur la surface des véhicules spatiaux et
satellites ;
-
en électronique,
amélioration des méthodes empiriques de gravure ;
-
en haute technologie, diagnostics des
plasmas de fusion, modélisation de lasers et nanotechnologie
La
connaissance et la compréhension de ces interactions sont donc
d'une importance capitale. Ces enjeux constituent une toile de fond aux
travaux de recherche fondamentale qui sont conduits au LCAM.
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| Entre théorie et expérimentation
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Dans
ces travaux, la collision peut-être
un moyen pour obtenir des informations sur le projectile et/ou la cible
ou sur leurs constituants. Elle est surtout un moyen
privilégié pour déclencher des
phénomènes (réactions) qui n'existeraient pas
autrement. En variant l'état initial des partenaires et les
conditions du choc on peut alors accéder à des
informations sur la dynamique de ces interactions.
Les travaux de recherche du laboratoire comportent donc des
activités expérimentales et de développement
instrumental liées à : la préparation des
partenaires et au contrôle des conditions du choc, la mise en
évidence ou l'identification de processus spécifiques et
la caractérisation la plus détaillée possible de
ceux-ci (types, états, et distribution spatiale des produits,
importance du processus, etc.).
Les travaux comportent également des activités
théoriques et de développement conceptuel et
méthodologique qui visent à élucider les
mécanismes réactionnels mis en jeu, à
décrire l'évolution des systèmes collisonnels
considérés ou à prédire de nouveaux
comportements.
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| Collaborations internes
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L'unité
du laboratoire réside non
seulement dans sa thématique générale mais aussi
et pour beaucoup dans de nombreux aspects transversaux
(inter-thèmes). Ainsi plusieurs équipes de recherche sont
concernées, dans des conditions différentes et avec des
objets d'étude différents, par:
le transfert de charge, la fragmentation ou la
réactivité. Dans les spectromètres de collision
utilisés au laboratoire plusieurs techniques
expérimentales sont voisines ou parentes, pour n'en citer qu'un
exemple, spécialité du LCAM : les techniques de
multicoïncidences associées à la détection
sensible en position. On peut en dire de même pour les approches
théoriques, par exemple : le modèle
quasi-moléculaire des collisions, les méthodes
semiclassiques et quantiques de diffusion et les techniques
numériques de paquets d'onde. Enfin on peut noter que plusieurs
chercheurs participent à des équipes de recherche et/ou
des thèmes différents ; ceux-ci bénéficient
ainsi d'un savoir-faire commun. Ces aspects transversaux sont des
éléments forts de la dynamique des collaborations
internes au laboratoire.
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| Collaborations |
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Le LCAM entretient et développe de
nombreuses collaborations françaises et internationales. Durant
la période 1998-2001 celles-ci se sont manifestées, par
exemple, par : les séjours de visiteurs (Professeurs,
Chercheurs) et Post-Docs étrangers, les séjours dans des
laboratoires étrangers de membres du laboratoire, des programmes
internationaux :
-
CNRS-NSF
(USA)
-
CNRS-JSPS
(Japon)
-
PICS
(Russie, Ukraine)
-
Actions
Intégrées (PROCOPE : Allemagne, ALLIANCE : Metz, Grande
Bretagne)
-
Contrat
de collaboration avec l'Argentine
-
Réseaux
Formation-Recherche (LAC Orsay - Russie ; LPPM Orsay - Rennes -
Roumanie
et des
programmes nationaux et structures pluridisciplinaires
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| Historique |
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Le est
né en 1978 de la fusion de trois plus petits laboratoires :
-
Interactions électrons -
molécules sous l'égide de Florence Fayard (Professeur de
Chimie)
-
Interactions ions - molécules
sous l'égide de Jean Durup (Professeur de Chimie)
-
Interactions ions - atomes sous
l'égide de Michel Barat
(à l'époque, Maître de recherche au CNRS)
Les
équipes de Florence Fayard et de Jean Durup sont issues du
laboratoire de Chimie Physique du Professeur Michel Magat.
L'équipe de Michel
Barat est issue du laboratoire d'électronique Fondamentale
du Professeur Pierre Grivet.
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Initialement le laboratoire devait être une branche d'un
grand institut de chimie, et devait constituer le noyau de son
département de
physico-chimie. Cet institut n'ayant jamais vu le jour, la
décision de
construire un laboratoire indépendant est prise durant
l'été 1975. La
construction débute en 1977, et le 1er Janvier 1978 le
Laboratoire des
Collisions Atomiques et Moléculaires est créé en
tant que laboratoire associé
au CNRS, Michel Barat en
est nommé directeur.
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Dès
sa création, le LCAM cultive deux ambitions : d'une part, un
développement équilibré et
complémentaire de l'expérience et de la théorie
et, d'autre part, des
orientations multidisciplinaires. On doit y voir là l'esprit que
ses
fondateurs, d'origines différentes, ont voulu lui insuffler.
Avec ses thèmes
de recherche, les compétences du LCAM s'étendaient alors
de la maîtrise des faisceaux aux techniques de prise de
données et aux technologies naissantes de traitement de
l'information.
L'éventail
de ces compétences s'élargit en 1981 avec
l'arrivée d'une quatrième
composante ; née dans laboratoire de Diffraction
électronique du Professeur
Marcel Rouault, l'équipe d'Azzedine Lahmam-Bennani,
spécialisée dans les interactions électron-atome,
rejoint le LCAM pour y développer des expériences de type
(e,2e).
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| Organisation |
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Le
Directeur du laboratoire est nommé
pour un mandat de 4 ans renouvelable
deux fois.
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| Organigramme du
LCAM |
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LE CONSEIL DE LABORATOIRE
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